La Commémoration de la guerre de Corée et d'Inchochine aura lieu le samedi 08 juin 2013 à 10h30 ( mise en place terminée ) au mémorial de L'Hôpital-Camfrout en présence d'autorités civiles et militaires
Le 25 juin 1950, à 4h00 du matin, le régime communiste de la Corée du Nord lance une offensive sur la Corée du Sud, dont le régime est soutenu par les États-Unis. La guerre de Corée vient de commencer. Six jours plus tard, alors que Séoul est tombée et que les troupes sud-coréennes battent en retraite, les premières unités américaines s'engagent dans un conflit qui, tout en restant limité à la Corée, va s'avérer comme l'un des plus meurtriers de l'après-guerre. Les États-Unis vont ainsi se battre trois années durant sous l'égide de l'ONU, aux côtés de contingents de quinze autres nations, dans une guerre qui, par la diversité des méthodes de combat, d'emploi des armes et de ses conditions climatiques, semble résumer à elle seule tous les conflits du 20e siècle.
La France participe également à la lutte, tout d'abord avec l'envoi de l'aviso La Grandière, puis grâce à la mise sur pied d'un bataillon constitué de volontaires. En septembre 1950, au moment où le « bataillon français de l'ONU » est créé, rien ne laisse pourtant présager l'importance que prendra cette modeste unité dans laquelle serviront, au total, plus de 3000 Français. Incorporée au sein d'une des plus prestigieuses unités américaines, le « BF/ONU » s'illustre au cours des combats les plus sanglants, dont ceux de « Crèvecœur » ou de « Arrowhead ». Le Bataillon français aura perdu 280 volontaires tués au combat. Le 20 octobre 1953 le Bataillon français quitte les forces de l'ONU.
Le 24 mars 1945, le Gouvernement provisoire de la République française déclare vouloir créer une Fédération indochinoise au sein de l'Union française.
Le 19 décembre 1946 marque le début de la guerre d'Indochine.
En dépit de l'héroïsme dont fait preuve le Corps Expéditionnaire Français en Extrême-Orient; la bataille de Dien Bien Phu perdue en 57 jours marquera quelques mois plus tard la fin de ce long conflit. Accord de Genève signé en juillet 1954
Le total des pertes est de 47 674 hommes ( hors indochinois)
Stéphane Duval, sixième soldat français tué au Mali
Le Parisien : Publié le 29.04.2013, 20h28 | Mise à jour : 22h44
ILLUSTRATION. L'Elysée a annoncé lundi soir la mort d'un soldat français du 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Bayonne. | AFP / PASCAL GUYOT
Le caporal-chef Stéphane Duval avait 32 ans. Il a trouvé la mort entre Tin Zaouaten et Boughessa, deux localités très proches de la frontière avec l'Algérie, lorsque le véhicule léger dans lequel il circulait a sauté sur un engin explosif. Deux autres soldats «grièvement blessés» étaient à ses côtés. Ils ont été évacués immédiatement par hélicoptère vers Tessalit. «Aucun terroriste n'a été détecté sur la zone» après l'explosion, a précisé le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Thierry Burkhard.
Le décès de Georges Chamming's, parachutiste SAS de la France Libre
Lu dans nos pages Régions ce matin, cet article sur Georges Chamming's qui avait sauté sur les Côtes-d'Armor et assisté le maquis de Saint-Marcel, dans le Morbihan.
Georges Chamming's, l'un des derniers survivants des parachutistes SAS de la France Libre, est décédé jeudi à Montpellier, à l'âge de 91 ans, a annoncé hier sa famille dans le carnet du Figaro. Selon David Portier, auteur du livre Les parachutistes SAS de la France Libre (Nimrod, 2010), Georges Chamming's était l'avant-dernier survivant de la trentaine de parachutistes SAS français qui sautèrent dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 sur la Bretagne, quelques heures avant le débarquement en Normandie. Ces soldats français furent ainsi parmi les tout premiers des soldats alliés en action le 6 juin 1944.
Né le 27 décembre 1921 à Madagascar, Georges Chamming's avait rejoint la France Libre en janvier 1943, puis les parachutistes SAS français. Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, chargé des transmissions radio, il avait sauté avec un groupe d'une quinzaine de parachutistes, près de la forêt de Duault (Côtes-d'Armor). La mission du groupe était de mettre en place un terrain pour les parachutages de matériels et de parachutistes.
Au total, 150 parachutistes SAS français atterrirent dans la région pour encadrer les maquis, notamment celui de Saint Marcel. C'est dans un de ces maquis bretons que Georges Chamming's rencontrera une jeune résistante de 20 ans, Marie Krebs, fille d'un responsable de la Résistance à Concarneau. Les deux jeunes gens se fiancèrent au maquis (voir photo ci-dessus) avant de se marier.
Marie Chamming's avait raconté dans les années 1960 son passage dans la Résistance, d'abord à Paris, puis en Bretagne, dans le livre J'ai choisi la tempête, Marie-Claire, une jeune fille dans la Résistance.
Il resterait moins d'une vingtaine de survivants sur le millier de parachutistes SAS de la France Libre. L'épopée de ces parachutistes d'élite avait été racontée par Joseph Kessel dans Le bataillon du ciel, adapté au cinéma en 1947. Georges Chamming's, caporal durant la guerre, avait été fait chevalier de la Légion d'honneur par Jacques Chirac.
Article Le Parisien, publié le 11.04.2013, 15h54 | Mise à jour : 16h45
Aéroport de Toulouse-Blagnac (Haute-Garonne), jeudi. Environ 120 hommes du 1er Régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) de Pamiers, du 35e Régiment d'artillerie parachutiste (35e RAP) de Tarbes (Hautes-Pyrénées) et de la 11e Brigade parachutiste sont rentrés du Mali. | AFP/Eric Cabanis
Les premiers soldats français sont rentrés du Mali jeudi après-midi, matérialisant le retrait progressif de l’armée française de ce pays d’Afrique.
Environ 120 hommes du 1er Régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) de Pamiers, du 35e Régiment d'artillerie parachutiste (35e RAP) de Tarbes (Hautes-Pyrénées) et de la 11e Brigade parachutiste, qui les chapeaute, ont commencé à débarquer vers 15 h 30 à l'aéroport de Blagnac, près de Toulouse (Haute-Garonne).
Ils doivent ensuite rejoindre leurs familles en cars.
Ces unités sont les premières à être rapatriées. Mobilisées dans l'urgence en janvier, elles ont notamment combattu les jihadistes dans la région de Tessalit, au nord-est du Mali. Avant d'arriver dans l'Hexagone, elles sont notamment passées par Chypre, où elles ont décompressé pendant trois jours.
Les Bérets rouges de Pamiers, qui, avec une centaine d'hommes, représentent le gros du contingent rentré jeudi, ont perdu là-bas l’un des leurs : le caporal Cédric Charenton, tué le 2 mars lors de l’assaut lancé par sa section pour déloger les jiadistes d’un de leurs retranchements.
«Des combats extrêmement rudes»
«Ils rentrent mission accomplie, après deux mois et demi sur zone», a déclaré le chef de corps du 1er RCP, le colonel Antoine de Loustal, venu les accueillir. «Ce n'était pas quelque chose de simple, a-t-il poursuivi. Il y a eu des combats extrêmement rudes face à des gens déterminés, fanatiques.»
«C'était une vraie mission de fantassins dans des conditions climatiques difficiles, avec une logistique réduite loin de ses bases, un barda écrasant et de longues marches dans une région désertique pour aller chercher l'ennemi dans ses sanctuaires», a-t-il souligné.
Militaire au «8» depuis 2 ans, Mathurin Ligot vient de recevoir les félicitations appuyées du maire d'Avranches sa commune d'origine. Lors d'une permission, Mathurin a réussi à maîtriser un forcené auteur d'une double agression.
Le première classe Mathurin Ligot se souviendra longtemps de sa permission de mars 2013 comme de l'anniversaire de l'un de ses meilleurs potes ! Alors qu'il se trouvait en son «pays» d'origine, la Manche, Mathurin a dû maîtriser un fou furieux qui s'était évadé d'un hôpital psychiatrique, et qui, quelques instants plutôt, venait d'agresser au cutter deux de ses camarades. Ces derniers ont d'ailleurs été grièvement blessés. Cette intervention courageuse lui a valu les félicitations du maire de sa commune comme de ses supérieurs au sein du 8e RPIMa, qu'il a intégré voilà deux ans maintenant.
Pour parvenir à bloquer au sol l'agresseur psychopathe, Mathurin a eu recours autant à des techniques intégrées lors de ses formations au sein du régiment castrais qu'à celles du judo, une discipline qu'il pratique à un excellent niveau.
Des cicatrices à vie
Mathurin raconte cette soirée qui l'aura marqué pour toujours : «J'étais en permission, chez moi à Avranches. Un mardi soir, j'ai été invité à une soirée dans un bar de la ville pour fêter l'anniversaire d'un ami. Alors que j'étais à l'intérieur, d'un coup j'ai entendu des cris des cris de terreur ! Je sors et, immédiatement, je vois deux amis au sol dans une véritable mare de sang. Rapidement, avec d'autres, j'apprends qu'un gars les a agressés sans raison avec un cutter. Des témoins indiquent quelle direction l'agresseur a pris. Un groupe se met à sa recherche. Lorsqu'il arrive à sa hauteur, tout le monde se fige ! Le type nous faisait face avec son cutter tendu en avant !»
Mathurin fait ni une ni deux, il saute sur l'homme. «Je n'ai pas vraiment réfléchi, précise-t-il. Je lui ai saisi le bras ; j'ai fait tomber le cutter, puis j'ai pratiqué une clé ; enfin, je l'ai mis au sol et immobilisé. Des policiers sont ensuite arrivés très rapidement.»
Pourtant, l'agresseur, un solide gaillard d'une trentaine d'années, se trouvait dans un état d'excitation extrême. «Je venais de voir mes amis ensanglantés ; jamais je n'avais vu autant de sang. J'ai pensé à ce qui pouvait arriver si on le laissait continuer son chemin. Face à lui je n'ai plus vraiment pensé. C'était plus un réflexe d'autodéfense.» Effectivement, les amis de Mathurin ont subi des blessures impressionnantes et d'une grande ampleur, aux torses et aux bras, voire, pour un, au visage. «Ils porteront des cicatrices à vie», commente, désolé, Mathurin.
Sans sa prompte intervention, ce sont toutefois des vies qui auraient pu être ôtées.
Après Saint-Brieuc en 2012, la réunion régionale des sections UNP s'est déroulée le 22 mars 2013 à Rennes.
Sous la présidence du général Christian PIQUEMAL, président national de l'UNP, les quatre présidents des sections UNP des Côtes d'Armor, du Finistère, de l'Ile et Vilaine et du Morbihan accompagnés de quelques membres de leur bureau , se sont tous retrouvés à l'Hôtel de la Monnaie à Rennes.
Organisé par la section de l'Ile et Vilaine sous la houlette de leur président Pierre MAZE, cette réunion a été l'occasion pour les chefs de sections d'exposer et de présenter le bilan annuel de leurs activités durant l'année 2012.
A tour de rôle, les présidents Jean DUDORET (220), Rémy FABRE (290), Pierre MAZE (350) et Claude SEVERE (560) ont présenté leur bilan.Le tour de table terminé, le président Christian PIQUEMAL à son tour fit un point de situation détaillé de l'association de l'UNP et nous donnait tous rendez-vous au congrès national de PAU.
Cette journée d'information se clôtura par un excellent déjeuner.
Les paras rendent hommage à un commando tué en Somalie:
"Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente/Donne-moi la souffrance/Et puis la gloire au combat": sous la voûte de l'église Saint-Paul, "la Prière du para" a saisi à la gorge les centaines de civils et militaires qui assistaient jeudi à Perpignan aux obsèques d'un des commandos français tués lors du raid infructueux destiné à libérer l'agent Denis Allex en Somalie.
"La Prière du para", ce chant martial qui parle de courage, de force et de foi et demande à Dieu de donner "ce dont les autres ne veulent pas", le capitaine Patrice Rebout, membre du service action de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure), n'avait pas sept ans qu'il la chantait déjà, a raconté son père, submergé par le chagrin, lors d'une cérémonie révélant le parcours d'un garçon destiné à la carrière militaire et au combat, jusqu'à y mourir.
"Dès ton plus jeune âge, ton chemin était tracé et tu savais, et nous savions, que tu serais soldat", a dit son père, ancien militaire lui-même.
Le capitaine Rebout, 38 ans, est tombé avec l'un de ses camarades au cours du raid mené par une cinquantaine de commandos français dans le sud de la Somalie dans la nuit du 11 au 12 janvier pour tenter, en vain, de libérer l'otage Denis Allex, aux mains des islamistes somaliens.
Denis Allex (très vraisemblablement un pseudonyme), un agent de la DGSE enlevé en juillet 2009 dans la capitale somalienne Mogadiscio, a été tué par ses geôliers au cours de l'opération, selon le ministère de la Défense.
Le capitaine Rebout appartenait lui-même au Centre parachutiste d'instruction spécialisée (CPIS), l'une des composantes du service action (ex-11ème Choc) de la DGSE qu'il avait rejoint en 2008.
Des centaines de soldats et civils se sont pressés jeudi matin dans l'église de la ville nouvelle du Moulin-à-vent au sud de Perpignan, là où vit sa famille, sa compagne et leur petit garçon, pour entendre l'éloge d'un homme fidèle, d'humeur égale et qui avait toujours eu l'étoffe d'un chef, selon les témoignages.
Impossible de dire combien il y avait là d'hommes du CPIS, habitués au secret. Mais les nombreux camarades en uniforme du 8ème Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) de Castres (Tarn), la ville où il avait grandi et où il s'était engagé au "8" après son bac, étaient venus signifier que le capitaine Rebout faisait partie de la famille des parachutistes.
Avec le "8", Patrice Rebout a été déployé dans les Balkans et au Gabon. "En 2008, toujours à la recherche de l'excellence, il décide de rejoindre le service action de nos services spéciaux", a relaté le général François Cann, le parrain de sa promotion et le président de l'amicale des anciens du "8".
Les engagements de Patrice Rebout pour le service action ne seront pas évoqués, pas plus que la Somalie, sinon par un "là-bas", où il a perdu la vie.
"C'est une douleur absolue, même si elle se trouve atténuée par la fierté de voir Patrice partir en héros", a dit le général Cann.
Un ancien compagnon d'armes a salué "un homme d'honneur, un héros, un frère, dans lequel aujourd'hui nous puisons les raisons d'espérer". Puis ses camarades ont formé une haie d'honneur à la sortie de son cercueil, avant que les porte-drapeaux n'inclinent leurs enseignes sur sa dépouille.
La tentative de libération de Denis Allex a coïncidé avec l'intervention militaire française au Mali. Mais Paris assure que les deux opérations n'avaient aucun lien.
Le corps du capitaine Rebout devait être incinéré dans l'intimité familiale
L'UNION NATIONALE des PARACHUTISTES du FINISTERE
Discours de Rémy Fabre
Plus de trois millions de militaires de carrière, du contingent, de rappelés, de supplétifs, ont servi la France en Algérie de 1954 à 1964.
Ils ont accompli honnêtement et courageusement leur devoir.
Au péril de leur vie, ils ont construit des routes, ouvert des écoles, des dispensaires et protégé la population des exactions.
Les embuscades, les nombreux accrochages de bandes rebelles, ont coûté des pertes importantes en vies humaines à l'armée française, jusqu'à la date du « cessez-le-feu », du 19 mars 1962 : près de 25 000 tués ou disparus et 60 000 blessés.
Hélas, ce semblant de trêve, a été en réalité, le début de spoliations, de massacres de milliers de supplétifs, d'innocents qui ont osé afficher leur fidélité à la France, sans oublier les souffrances du déracinement et de l'exil des rapatriés.
Pire encore, après le 2 juillet 1962, date de l'indépendance, plus de 500 militaires sont morts pour la France. 2 000 disparitions de civils et militaires, 60 000 à 80 000 harkis atrocement torturés et assassinés, sans oublier le million de nos compatriotes arrachés à la terre qu’ils avaient largement contribué à mettre en valeur.
C’est pourquoi la majorité des associations refuse la date funeste du 19 mars, celle des soit disant accords d’Evian, celle de la supercherie d’un cessez le feu strictement respecté par la France, mais nullement observé par le FLN, permettant à ces derniers de se livrer à ce qui peut s’apparenter à un génocide.
Il y a eu plus de morts dans les mois qui ont suivi ce pseudo cessez le feu que durant les huit précédentes années de guerre.
- Faudrait-il oublier dans une lecture unidimensionnelle sa spécificité parmi toutes les guerres que notre pays a connues tout au long de son histoire que ce conflit fut en réalité de diverses formes , de par sa nature même, compte tenu de la multitude des composantes mises en œuvre par l’ensemble de ses acteurs tout au long du conflit
- Faudrait-il oublier que cette guerre a intimement impliqué des civils, des militaires de carrière et ceux du contingent, des gendarmes, tous entraînés dans une même tourmente nationale et qu’en bonne considération du devoir de mémoire, on ne saurait les en dissocier.
- Il relève de notre devoir que de faire ressortir l’ensemble de ces mémoires composites. À ce titre les victimes de ce drame se situent toutes au même niveau du conflit, qu’elles fussent antérieures ou postérieures au 19 mars : 24 000 avant, 130 000 après !
Il en résulte que toutes sont bien mortes pour la France, et qu'à ce titre elles relèvent de plein droit du respect et du devoir de mémoire nationale.
Les associations représentatives d'anciens combattants et victimes de guerre ont donc considéré que ce « cessez-le-feu » ensanglanté, ne pouvait être retenu pour honorer les morts des combats en Afrique du Nord.
C'est pourquoi, la quasi totalité de ces associations, a opté pour le 5 Décembre, jour de l'inauguration du Mémorial national à la mémoire des victimes des combats en Algérie, Tunisie et Maroc.
Le 5 Décembre est — et restera — le symbole de l'unité du monde combattant.
Le 5 Décembre est — et restera — l'appel à RASSEMBLER les Français devant les monuments érigés à la mémoire de nos glorieux anciens, pour rendre hommage aux victimes militaires, supplétives et civiles, morts en Afrique du Nord, dans l'accomplissement de leur devoir au service de la France.
Rémy FABRE
Président départemental adjoint Union Nationale des Combattants
Président départemental Union Nationale des Parachutistes
l’Union Nationale des Parachutistes, Association, type 1901, a été reconnue d’utilité publique
l’UNP est née de la volonté de ses membres fondateurs de regrouper toutes les associations et amicales régimentaires parachutistes en une seule et même fédération
Aujourd’hui l’UNP c’est 18 régions administratives, 130 sections dont 8 sections Outre Mer, c’est aussi 10 000 adhérents dont plus de 9300 cotisants
Elle réunit des parachutistes de toutes origines, de toutes générations, de tous grades, de tous statuts, qu’ils soient anciens combattants ou non.
Elle accueille aussi tous ceux – membres associés et amis – qui aiment et soutiennent les parachutistes.
Créée le 27 février 1963. l’UNP avait initialement un double but :
- rassembler dans une vocation amicaliste les parachutistes rendus à la vie civile après les différents conflits dans lesquels notre pays fut engagé de 1940 à 1962
- venir en aide aux parachutistes abandonnés, désemparés et meurtris dans leur chair, qualifiés parfois de »soldats perdus », victimes des événements d’Algérie afin de les assister pour redonner un sens à leur vie et leur offrir refuge, solidarité et entraide.
Cette identité forte, le passé prestigieux des troupes aéroportées, leur histoire exceptionnelle rendent légitimement fiers tous les parachutistes qui ont eu l’honneur de servir dans cette troupe d’élite et qui, après avoir posé le sac, continuent à cultiver, défendre et pérenniser les valeurs traditionnelles d’honneur, de devoir, de fraternité, ainsi que le culte du souvenir contenues dans l’esprit para.
Participant à toutes les manifestations patriotiques et au-delà des époques, des événements vécus, des grades, des engagements accomplis, rassemble et unit les parachutistes d’hier et d’aujourd’hui.
Union solide, au visage serein, les vétérans y transmettent le flambeau aux jeunes générations
l’UNP accueille dans ses rangs tous ceux qui ont gardé la foi, l’enthousiasme et l’idéal de leurs 20 ans.
Fidèle à cette éthique en opposition avec le code dominant d’usages de pensées et de sentiments qui est aujourd’hui celui des sociétés modernes de l’occident, cela peut apparaître comme l’expression d’un défit.
» Et par Saint Michel….. Vive les Paras »
Le Président
Rémy Fabre








