Nous avons la douleur et la grande tristesse de vous annoncer le décès de notre ami et camarade
Jean-Luc CADIOU
survenu le 31 décembre 2025 à l’âge de 60 ans.
BP : 484 121 UNP : 47 820
Les obsèques de notre ami et camarade Jean-Luc CADIOU, se sont déroulées le jeudi 08 janvier 2026, en l’église de la Sainte-Trinité de Kerfenteun à Quimper.
Une délégation de l’ UNP du Finistère composée d’une trentaine de membres de la section » Capitaine Marcel CLÉDIC » et de huit drapeaux, était présente afin de rendre un dernier hommage à leur camarade Jean-Luc. Occasion pour eux d’entourer son épouse Dominique, ses enfants Marie et Gwendal et toute sa famille dans cette cruelle épreuve.
A l’arrivée du fourgon mortuaire, le cercueil était recouvert d’un drap tricolore sur lequel était brodé un brevet parachutiste. Quatre parachutistes de la section ont accompagné le cercueil. C’est dans une église archi-comble que se sont réunis, famille, amis et parachutistes. Une immense émotion se dégageait en cette circonstance. Il revient le devoir et l’honneur à notre président de rendre un hommage appuyé au parachutiste que Jean-Luc a été . Notre président honoraire Rémy Fabre intervenait pour présenter à l’assistance la Prière du Para. A l’issue, le béret vissé sur la tête, les paras présents reprenaient en chœur, cette émouvante prière si chère à tous ceux qui ont un jour ont franchit la porte d’un avion.
Cette cérémonie s’est clôturée lorsque les huit drapeaux se sont inclinés à trois reprises devant le cercueil de notre camarade Jean-Luc.
Éloges funèbres prononcées par Alain
Tu as servi durant plus de 20 ans ton pays. la France. Ta fierté et ton honneur c’est d’avoir servi ta patrie au sein des unités parachutistes.
Tu effectues ton service militaire à Toulouse au 14ème RPCS. Tu es breveté parachutiste le 03 novembre 1983. Cette vie palpitante te convient et dès lors tu t’engages, tu effectues ta première mission en République Centrafricaine. Toujours à la recherche d’une vie plus enrichissante, tu décides de rejoindre les Troupes de Marine, et te voilà affecté en janvier 1987 à Bayonne au légendaire 1° RPIMA. Comme tout marsouin parachutiste tu effectues ton premier séjour de deux ans au 10éme BCS à Djibouti. De retour à Bayonne tu participes en 1994 à l’opération Turquoise au Rwanda. Toujours en mouvement tu continueras durant plusieurs années à rejoindre les forces françaises stationnées outre-mer en servant à chaque séjour deux ans dans les territoires et département de la Nouvelle-Calédonie et de La Réunion au 2° RPIMA.
Nous avons très souvent eu l’occasion de faire ensemble du covoiturage. C’était pour nous une belle opportunité de remonter le Mékong et de se remémorer les garnisons où nous avions eu l’occasion de servir. Au fil de ces discutions, nous nous retrouvions des amis communs. Très agréables moments pour nous deux. Lorsque tu as rejoints en 2018 la section de l’Union Nationale des Parachutiste du Finistère, tu t’es d’emblée proposé à rendre service à notre communauté. Ton volontarisme , ta fougue et ta jeunesse ont été bien évidemment fort appréciés par les membres du bureau et par son président. Toujours sur la brèche, la section possédait un trio magique dans le secteur de Plogonnec, avec tes amis Raymond et André, la préparation de notre journée festive à la chapelle de La Lorette devenait une simple formalité , bref de la routine. Responsable de la boutique de la section, tu faisais à chaque fois le bonheur de notre cher Oncle Picsou. De tenue toujours exemplaire tu avais l’esprit para chevillé au corps. Porte-drapeau départemental, tu excellais dans cette fonction, tu faisais honneur à tes camarades. Nous savons que les unités militaires ont très souvent eu une mascotte, et ton brave et fidèle Stick très présent lors de nos cérémonies, faisait partie de notre famille. Merci encore à toi, mon cher Jean-Luc.
Que Saint-Michel t’accueille auprès de lui, sur la piste sans fin et te réserve une place privilégiée au paradis des parachutistes.
Nous présentons à son épouse Dominique, ses enfants Marie et Gwendal et toute sa famille nos très sincères condoléances.
Et par Saint-Michel…vivent les Paras
Et au nom de Dieu…..vive la Coloniale

