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	<title>Livres, Revues, Témoignages &amp; Vidéos Archives - Unp Finistère</title>
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	<description>Union Nationale des Parachutistes du Finistère</description>
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	<title>Livres, Revues, Témoignages &amp; Vidéos Archives - Unp Finistère</title>
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		<title>1er RHP</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 16:23:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qui sommes nous ? Seul régiment blindé de la 11e brigade parachutiste, le 1er RHP est un régiment de cavalerie parachutiste fort de bientôt 300 ans d&#8217;existence. Découvrez nos missions et nos matériel en cliquant sur ce lien</p>
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		<title>2ème RPIMa</title>
		<link>http://www.unp-finistere.com/2eme-rpima/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[VIEUX RAPACE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 15:30:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Présentation du 2e Régiment de parachutistes d&#8217;infanterie de Marine, installé à la caserne CBA Dupuis, Pierrefonds, La Réunion. Réalisation © cellule communication du 2e RPIMa. Cliquer sur ce lien pour visionner la vidéo</p>
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		<title>Blessé par les talibans en 2008</title>
		<link>http://www.unp-finistere.com/blesse-par-les-talibans-en-2008/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[VIEUX RAPACE]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jun 2018 06:52:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mahamoudou, survivant de l&#8217;embuscade d&#8217;Uzbin, témoigne Publié il y a 21 heures / Actualisé il y a 17 heures Une nouvelle course obstacles, la Mud Run 2e Para, se tient ce samedi 23 juin, à la caserne Dupuis, à Pierrefonds. L&#8217;objectif : collecter des fonds pour les blessés de l&#8217;armée de Terre. Comme Mahamoudou, 37 ans. Militaire parachutiste, cet homme originaire de Mayotte est installé au 2e régiment de parachutistes d&#8217;infanterie de marine (RPIMa) de Pierrefonds depuis 2015. Blessé au bras en août 2008, alors qu&#8217;il était en mission extérieure en Afghanistan, il a accepté de nous raconter son histoire. A une seule condition : que son nom de famille ne soit pas dévoilé. Avant d&#8217;arriver à La Réunion, Mahamoudou a séjourné au 8e RPIMa de Castres, puis au 3e RPIMa de Carcassonne. Lui qui a embrassé la carrière de militaire il y a 17 ans, a vu sa vie prendre un nouveau tournant le 18 août 2008. « J&#8217;ai pris une balle dans le bras » Parti en mission en Afghanistan avec son régiment de Castres, il s&#8217;est retrouvé blessé par « l&#8217;ennemi : les talibans ». « C&#8217;était dans la vallée d&#8217;Uzbin se souvient Mahamoudou. C&#8217;était dans une embuscade. Il y a eu une dizaine de militaires morts et pas mal de blessés. J&#8217;ai pris une balle dans le bras ».&#160; Il continue : « il était prévu qu&#8217;on parte pour six mois. C&#8217;était une mission de reconnaissance simple et puis c&#8217;est arrivé. On était en patrouille, en train de monter une colline, ils ont entendu qu&#8217;on était en haut et ils nous ont tiré dessus. C&#8217;est l&#8217;embuscade d&#8217;Uzbin ».&#160;&#160; « Quand on est blessé on ne voit pas la notion du temps » L&#8217;attaque a commencé en début d&#8217;après-midi et ne s&#8217;est terminé qu&#8217;au milieu de la nuit. « Quand on est blessé, on ne voit pas la notion du temps. On a l&#8217;impression d&#8217;être dans un autre univers. On perd du sang et nos moyens. On croit que ça dure une éternité » confie Mahamoudou.&#160; Blessé aux alentours de 16h45, ce parachutiste a été secouru à 23h : « J&#8217;ai été évacué par hélicoptère pour être amené à l&#8217;hôpital de Kaboul. Ils ont fait les premières opérations sur place. Le lendemain j&#8217;ai été rapatrié par un avion médicalisé à Paris ». Accueilli à l&#8217;hôpital d&#8217;instruction des armées Begin, Mahamoudou y est resté durant vingt jours.&#160; 7 ans de rééducation Il a subi plusieurs opérations : « j&#8217;avais l&#8217;humérus complètement écrabouillé donc j&#8217;ai eu droit à des greffes sur le bras pour lui donner une nouvelle vie ». Marié et père d&#8217;un enfant il n&#8217;a pas pu recevoir la visite de sa femme car elle était enceinte de six mois. De 2008 à 2015, Mahamoudou a du subir des séances de rééducation pour que son bras retrouve sa motricité. « J&#8217;ai eu le nerf radial sectionné. Les spécialistes m&#8217;ont fait une greffe en récupérant un nerf sur le pied droit mais la greffe a mis presque deux ans et demi avant de prendre. Du coup j&#8217;ai vécu avec un fixateur externe en attendant que la greffe prenne comme il faut » explique le trentenaire.&#160; Ce n&#8217;est qu&#8217;au bout de deux ans et demi que son bras a pu retrouver un peu de motricité. Ce qui n&#8217;a pas empêcher Mahamoudou de vouloir reprendre sa carrière. Et ce, dès 2009. « Mais je ne pouvais pas conduire alors c&#8217;était un petit peu galère raconte-t-il. J&#8217;ai demandé une mutation à Carcassonne car j&#8217;habitais à Narbonne. J&#8217;ai repris le travail dès juin 2010 ».&#160; « Chaque personne est différente mais moi, dans mon cas, j&#8217;ai vu qu&#8217;en restant trop longtemps chez soi sans rien faire, on tourne autour du pot et on n&#8217;avance pas plus. J&#8217;ai avancé à partir du moment où je suis revenu dans le milieu ». Selon lui, le sport l&#8217;a aussi beaucoup aidé.&#160; « Qui va vouloir de moi? » Une autre carrière? Mahamoudou ne l&#8217;a jamais envisagé. Il explique : « Moi, je suis militaire. C&#8217;est mon métier. Quand j&#8217;ai été blessé je me suis dit : maintenant que je suis devenu handicapé, qui va vouloir de moi? ». En revanche, pour lui, retourner sur le terrain n&#8217;était pas envisageable. « Il faut le temps de se réparer. On n&#8217;est blessé, alors même si le cerveau veut retourner sur le terrain, le corps ne peut pas. Il est tellement abîmé qu&#8217;il n&#8217;y a pas le choix ».&#160; « Je suis marqué dans ma chaire » Encore soutenu par des psychologues et psychiatres aujourd&#8217;hui, Mahamoudou n&#8217;a jamais oublié ce qu&#8217;il a subi : « Je suis marqué dans ma chaire. Je vis avec tous les jours. Je ne peux pas oublier complètement car ce serait me mentir à moi-même ». D&#8217;ailleurs, selon le climat, sa blessure est plus ou moins capricieuse « Je me suis engagé dans les parachutistes, qui est un corps d&#8217;élite. Et chez les parachutistes, on est habitué à voir des collègues blessés. Donc on envisage que ce genre d&#8217;évènements peut nous arriver à nous (&#8230;) C&#8217;est la vie d&#8217;un militaire, il peut se blesser ou mourir d&#8217;un jour à l&#8217;autre » explique le militaire qui ajoute : « ma famille l&#8217;a compris facilement, mais l&#8217;accepter, c&#8217;est autre chose ».&#160; Mud Run 2e Para : une première Cet été, Mahamoudou quitte La Réunion pour être muté en métropole, à Carcassonne. Avant son départ, il compte bien participer à la Mud Run 2e Para. Une première organisé ici, sur le territoire réunionnais. L&#8217;adjudant chef, responsable des sports au 2e RPIMa, explique : « c&#8217;est une course obstacles pour marquer le coup pour le 23 juin, jour national des blessés de l&#8217;armée de Terre. C&#8217;est une course ouverte au public, un enchainement de différents obstacles qui allie force, justesse et vitesse (&#8230;) ». Les fonds seront reversés à la Cellule d&#8217;aide aux blessés de l&#8217;armée de Terre (CABAT). Une Cellule qui a pour mission de soutenir les blessés et les familles dans leur réadaptation sociale et professionnelle. En parallèle de la course, des animations seront proposées sur le stade de la caserne Dupuis, notamment des sauts en parachute, des démonstrations cynotechniques ou encore du sauvetage au combat. Pour rappel, le 2e Régiment de</p>
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		<title>Il y a 8 ans, il nous quittait</title>
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		<dc:creator><![CDATA[VIEUX RAPACE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 09:29:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Le 18 Juin 2010, indicatif « Bruno » quittait la fréquence Génération Opex vous invite à suivre le chemin de la mémoire Marcel Bigeard, né le 14 février 1916 à Toul et mort le 18 juin 2010 dans la même ville, est un militaire et homme politique français. Il a la singularité d’avoir été appelé sous les drapeaux comme homme du rang, 2e classe, en 1936 et d’avoir terminé sa carrière militaire en 1976 comme officier général quatre étoiles (général de corps d’armée). Le général Bigeard demeure à ce jour le général français le plus décoré de l&#8217;armée française au XXe siècle, avec 28 citations. Ancien résistant, son nom reste associé aux guerres d&#8217;Indochine et d&#8217;Algérie. Une fondation portant son nom a été créée le 9 juin 2011. Biographie Origines familiales et formation Marcel-Maurice Bigeard est le fils de Charles Bigeard (1880-1948), aiguilleur à la Compagnie des chemins de fer de l’Est et de Marie-Sophie Ponsot (1880-1964). À l&#8217;issue de ses études à l&#8217;École supérieure de Toul, il obtient son brevet d&#8217;études élémentaires. Le 6 janvier 1942, il épouse à Nice son amie d’enfance, Gabrielle Grandemange (Toul, 5 décembre 1919 &#8211; 4 juillet 20112). Ils se marient pendant la guerre entre l’évasion de Marcel Bigeard d’Allemagne, et avant son départ pour être parachuté dans le maquis. Dans chacun de ses discours ou de ses livres, Marcel Bigeard citait régulièrement « Gaby, son grand et seul amour ». Leur unique enfant, Marie-France, naît le 13 février 1946. Gaby Bigeard est décédée le 4 juillet 2011 à Toul des suites d&#8217;une longue maladie Carrière militaire Avant-guerre Après avoir travaillé six ans à la succursale de Toul de la Société générale dans laquelle il gravit les échelons (coursier en 1930, puis service des portefeuilles, service des coupons, service des titres, le jeune homme se destinant à devenir directeur d&#8217;agence bancaire), tout en pratiquant la boxe3, Marcel Bigeard effectue son service militaire à Haguenau au sein du 23e régiment d&#8217;infanterie de forteresse. Incorporé comme soldat de deuxième classe en septembre 1936, caporal-chef, il est libéré de ses obligations militaires avec le grade de sergent de réserve en septembre 1938. Seconde Guerre mondiale Six mois après sa libération, devant l&#8217;imminence du conflit, il est rappelé le 22 mars 1939 au sein du 23e régiment d&#8217;infanterie de forteresse et est promu au grade de sergent. En septembre 1939, grâce à l&#8217;arrivée de réservistes, les bataillons du 23e RIF servent chacun de noyau à la création de nouveaux régiments d&#8217;infanterie de forteresse « de mobilisation »4, Bigeard est affecté au 79e régiment d&#8217;infanterie de forteresse dans le sous-secteur fortifié de Hoffen de la ligne Maginot5. Volontaire pour les corps francs, il prend la tête d&#8217;un groupe de combat à Trimbach en Alsace et devient rapidement sergent-chef puis adjudant à l&#8217;âge de 24 ans. Le 25 juin 1940, il est fait prisonnier et passe 18 mois de captivité au Stalag 12A à Limbourg en Allemagne. C&#8217;est à sa troisième tentative, le 11 novembre 19416, qu&#8217;il parviendra à s&#8217;évader et à rejoindre la zone libre. Volontaire pour l&#8217;AOF, il est affecté en février 1942 au camp de Bandia près de Thiès au Sénégal, dans un régiment de tirailleurs sénégalais de l&#8217;Armée d&#8217;armistice. Nommé sous-lieutenant en octobre 1943, il est dirigé avec son régiment sur Meknès au Maroc. Recruté comme parachutiste de l&#8217;armée française de la Libération, il effectue une formation, avec les commandos britanniques, au Club des Pins près d&#8217;Alger durant trois mois puis est affecté avec le grade fictif de chef de bataillon à la Direction générale des services spéciaux7. Avec le titre de délégué militaire départemental, le commandant Aube est parachuté dans l&#8217;Ariège le 8 août 1944 avec trois camarades8 afin d&#8217;encadrer l&#8217;action de la Résistance intérieure française. Lors de la libération du département le 22 août 1944, les pertes franco-espagnoles sont de 44 tués et blessés alors que les pertes allemandes comptent 1 420 prisonniers et 230 tués et blessés. Au début de l&#8217;année 1945, Bigeard crée puis dirige pendant un semestre l&#8217;école régionale des cadres du Pyla, près de Bordeaux, destinée à former des officiers issus des Forces françaises de l&#8217;intérieur. Décoré de la Légion d&#8217;honneur et du Distinguished Service Order britannique pour ses actions en Ariège, Bigeard est nommé capitaine d&#8217;active en juin 1945. Guerre d&#8217;Indochine Au milieu de l&#8217;année 1945, le capitaine Bigeard est chargé du commandement de la 6e compagnie du 23e régiment d&#8217;infanterie coloniale10 à Villingen en Allemagne. Désigné pour participer au corps expéditionnaire en Indochine, le régiment débarque à Saigon le 25 octobre 1945 et participe jusqu&#8217;en mars 1946 aux opérations de pacification en Cochinchine. C&#8217;est à cette époque que l&#8217;on commence à lui donner le surnom de « Bruno » qui est son indicatif radio11. Le 8 mars 1946, un détachement de la 2e DB et un de la 9e DIC, dont fait partie le 23e RIC, débarquent à Haiphong au Tonkin Le 1er juillet 1946, Bigeard quitte le 23e RIC et forme à Thuan Chau, au sud-est de Dien Bien Phu, une unité constituée de quatre commandos de 25 volontaires chacun au sein du bataillon autonome thaï du lieutenant-colonel Quilichini13. Au retour de ses hommes en métropole, mi-octobre 1946, il prend le commandement de la 3e compagnie, constituée de 400 hommes environ. Il quittera l&#8217;Indochine le 17 septembre 1947 et atterrira trois jours plus tard à Orly Volontaire pour un second séjour en Indochine, Bigeard est affecté le 1er février 1948 au 3e bataillon colonial de commandos parachutistes, sous les ordres du commandant Ayrolles, à Saint-Brieuc et prend le commandement du groupement de commandos parachutistes n° 2. Quand le 3e para débarque à Saïgon en novembre 1948, Bigeard, qui ne s&#8217;entend pas avec son supérieur, parvient à faire détacher son groupement au détachement Amarante du commandant Romain-Desfossé à Haiphong. Le 1er octobre 1949, Bigeard met sur pied à Son La le 3e bataillon thaï, comprenant 2 530 hommes répartis en cinq compagnies régulières et neuf compagnies de gardes civils et de supplétifs militaires15. Relevé de son commandement à</p>
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